Mes week-ends avec Ismael 1

Histoire gay publiée sur Darkcruising le

Le vendredi matin, j’étais réveillé de bonne heure ; après une douche rapide et un lavement profond, je jetai mes impedimenta dans un petit bagage en cuir et prévins Ismael que j’allais me mettre en route pour la gare. J’avais anticipé et regardé les horaires des trains ; normalement, je devais arriver chez lui pour 09 h 30 ; sa réponse fut immédiate : « C’est bien, tu es motivé, tu ne perds pas de temps… ramène ton cul, salope, ma bite commence déjà à gonfler ! ».

C’était la canicule, elle devait durer au moins jusqu’à la fin de la semaine prochaine, et il faisait déjà chaud le matin ; la nuit n’avait pas apporté de fraîcheur… Je portais un bermuda ample en toile sans rien en dessous, un T-shirt, une paire de sandales aux pieds et une simple chemise en jean jetée en travers de mon sac de voyage en guise de veste ; je montai dans le train, choisis une place côté fenêtre ; le vis-à-vis n’était pas occupé, la voiture était vide ; je m’installai et confirmai mon heure d’arrivée au punk.

Je pensais m’assoupir le temps du voyage, qui durait à peine une heure, mais juste avant le départ du train, un petit mec looké lascar est monté dans la voiture et s’est installé en face de moi ; il écarta largement les cuisses, révélant une belle bosse dans son survet, me sourit tout en sortant un de ses panards de sa sket et me dit en le posant sur mon entrejambe : « Ça sent la chienne en chaleurs ici, ça tombe bien, je suis en rut ! ».

Devant mon air interloqué, il reprit en rigolant : « J’étais au Mensh l’autre soir, quand tu as fait la démonstration de tes capacités ; je suis cheminot, je glandais dans la gare quand je t’ai aperçu de loin, alors j’ai décidé de profiter de l’occasion… ».

Son panard humide sentait bon la transpiration et la sket ; je l’attrapai à deux mains pour le porter à mon visage, le sniffer et commencer à le lécher ; le lascar semblait apprécier et se tâtait la bite à travers son survet ; quand je commençai à lui sucer les orteils un à un, il la sortit carrément pour se branler devant moi : « Ouais, c’est bon, continue comme ça, ne t’arrête pas… ».

Tout en se paluchant, il sortit son téléphone et passa un appel : « Salut, c’est Killian, le petit cheminot chaud-bouillant… Ce matin, je zonais à Montparnasse, en quête d’une proie pour me vider les couilles, quand j’ai capté ton nouveau bâtard qui montait dans un train, à mon avis pour venir passer le week-end chez toi, alors j’ai décidé de le suivre et de le chauffer pour qu’il soit à point quand tu le récupéreras… Tiens, je passe en visio, comme ça tu vas pouvoir le voir à l’œuvre ! Toi, la chienne, continue ton taf, ne t’arrête pas ! ».

Heureusement que le wagon était vide ; il était passé en mode mains libres et le son était au maximum ; j’entendis la voix d’Ismael m’ordonner de m’occuper de la queue de son pote et de l’honorer comme si c’était la sienne ; je me mis à genoux entre ses cuisses, toujours surveillé par le punk à travers le téléphone, et commençai à sniffer et lécher tout le paquet du cheminot, depuis sa base sous les couilles jusqu’à la pointe du gland, en gémissant comme une chienne pour manifester mon contentement.

Au bout de dix minutes de travail baveux, j’engloutis brusquement sa queue d’un coup en fond de gorge et restai ainsi, le nez dans ses poils pubiens, attendant le plus longtemps possible avant de ressortir quand j’entendis la voix d’Ismael venant du téléphone : « Bloque-lui la tête, garde ta bite à fond dans sa gorge et contrôle s’il respire bien par le nez… C’est OK, il arrive à respirer ? Cool ! Ben tu n’as plus qu’à lui limer la gorge jusqu’à cracher bien au fond, à moins que tu ne préfères lui dozer le cul, c’est comme tu préfères… ».

« Je vais appeler un pote contrôleur qui doit travailler dans cette rame, on va s’occuper de lui à deux ! »

Pendant qu’il appelait son collègue, il me fit monter sur le siège, les pieds de part et d’autre de ses cuisses, et me fit signe de descendre m’empaler sur son membre dressé ; une fois ses couilles contre mon cul, il commença des petits va-et-vient du bassin pour bien me baiser à fond en me faisant couiner, tout en rappelant Ismael en vidéo : « Là, tu vois, il fait bien la chienne, y a pas à dire, tu as tiré, si j’ose dire, le bon numéro, parce que pour ce qui est de se faire tirer… il a vraiment l’air d’aimer ça ! ».

C’est à ce moment-là que le contrôleur est arrivé, un black d’une cinquantaine d’années, un peu baraqué, qui n’a pas perdu de temps en présentations inutiles et a directement sorti sa teub de son pantalon d’uniforme pour me la donner à téter, afin de la faire grossir et de bien la lubrifier ; elle était moins longue que celle de Killian, mais très large et très épaisse ; elle allait bien m’élargir le trou et le conduit… Dès qu’elle fut bien raide, il la présenta contre celle du cheminot et commença à pousser pour la rentrer centimètre par centimètre, écartant et dilatant mon trou qui se relâchait et s’ouvrait sous cette nouvelle pression, acceptant cette queue massive qui rentrait lentement et inexorablement, comme un piston qu’on pousse dans une seringue…

Quand je sentis son ventre contre mon dos et ses poils contre mon cul, je sus qu’il était rentré à fond et je laissai échapper un soupir d’extase.

« Putain, mais c’est qu’elle a vraiment l’air d’aimer ça, cette chienne ! Où l’as-tu trouvée, cette salope ? Il y en a d’autres en stock ? »

Mon cul s’était complètement relâché pour accueillir leurs deux queues ; Killian me travaillait les tétons ; je fis glisser ses deux couilles le long de la bite du contrôleur pour les rentrer dans mon trou, elles aussi ; une fois fait, je commençai mes contractions tantriques pour commencer à leur faire monter la sauce.

« Mais qu’est-ce qu’elle nous fait, cette chienne en chaleurs ? Elle va arriver à me faire jouir sans que je bouge dans son cul ! »

Le contrôleur n’avait pas assisté à ma prestation au Mensh quelques soirs plus tôt ; il ne connaissait pas mes talents hors norme pour accepter les plus grosses bites et les faire jouir malgré la retenue des mecs qui me baisaient… Killian lui raconta la soirée en question, ce qui excita tellement le contrôleur qu’il ne put se retenir plus longtemps et largua son jus au fond de mon cul ; en sentant le foutre chaud de son pote couler contre sa teub, le petit cheminot ne se retint pas plus longtemps non plus et me gratifia, lui aussi, d’une deuxième dose de jus qui vint tasser la première.

« Tu vois, là, pour lui, c’est tout juste les amuse-gueules, même pas l’apéro ; il va passer toute la journée et le week-end chez un mec monté comme un âne en rut que je connais bien et qui ne va pas l’épargner ; il a de très gros besoins et est toujours à la recherche de trous pour soulager sa bite énorme ! ».

« Eh ben, ça va être sa fête, ce week-end ! On peut participer ? »

Le contrôleur semblait désireux de pouvoir profiter une nouvelle fois de mon cul, et sa bite large et épaisse y avait bien trouvé sa place ; je lui filai mon numéro de mobile pour le revoir une prochaine fois, avec Killian si ça leur faisait envie à tous les deux.

Le train approchait de la station où je devais descendre ; je me rhabillai rapidement et pris congé de mes deux amants du moment pour me préparer à descendre du train et retrouver Ismael pour la suite du week-end !

(À suivre…)
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